Je fais tourner tous les moulins à prières, non pour la délivrance, mais pour effleurer le bout de tes doigts.
Ce n'est pas écrit par Tsangyang Gyatso, mais je pense que cette phrase décrit le mieux Tsangyang Gyatso. Récemment, j'ai voulu relire ce livre. Un ami qui vend du thé Pu-erh sur Taobao était très perplexe, ne sachant s'il devait écouter son patron ou un ami qui lui avait fait une faveur. Je lui ai donc raconté l'histoire de Tsangyang Gyatso. Il pouvait choisir, et le choix n'était pas difficile, mais Tsangyang Gyatso n'a pas eu le choix ; toute sa vie, il a vécu dans cette quête de "trouver un moyen à la fois de ne pas décevoir Bouddha et de ne pas trahir ma bien-aimée", une félicité mêlée d'angoisse et même d'un profond sentiment de culpabilité.
Je recommande vivement de lire les poèmes de Tsangyang Gyatso et son histoire. Je modifie quelques-uns de ses vers pour conclure ce charabia.
《Lire ou ne pas lire》
Tu lis, ou tu ne lis pas
Le livre est là
Ni humble ni arrogant
...
Ou bien
Laisse le livre habiter ton cœur
Tranquillité, purification de l'esprit
Le soleil chaud, comme c'est bon
Commentaires de paragraphe 0 · modéré
Commentaires 0 · modéré